Je ne vais pas vous faire l'historique de ce disque (moi-même j'en sais peu à son sujet). Qu'il suffise de savoir qu'il est sorti en 1978, soit 7 ans après la mort de Jim Morrison.mardi 25 août 2009
Une Prière Américaine, album, Jim Morrison et The Doors, 1978
Je ne vais pas vous faire l'historique de ce disque (moi-même j'en sais peu à son sujet). Qu'il suffise de savoir qu'il est sorti en 1978, soit 7 ans après la mort de Jim Morrison.| Réactions : |
lundi 24 août 2009
Nouveau blog de votre serviteur (art)
C'est là que ça se passe !
La prochaine chronique ici concernera probablement des illustrateurs... à plus tard :)
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mercredi 29 juillet 2009
Expo Mucha à Montpellier

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dimanche 7 juin 2009
Linger, Viggo Mortensen, 2005

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jeudi 21 mai 2009
Le Vicomte Pourfendu, Italo Calvino,1951

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jeudi 9 avril 2009
Masques de Femmes, Elie Darco & Cyril Carau, Le Calepin Jaune Editions, Mars 2009
Je n'ai pas pour habitude de chroniquer les livres qui sont sortis dans ma propre maison d'édition mais je vais faire une exception pour nos derniers ouvrages, dont Masques de Femmes, dont on a à mon goût trop peu parlé.Il s'agit donc là d'un recueil de nouvelles fantastiques écrit à quatre mains par Elie Darco et Cyril Carau, couple d'auteurs et illustrateurs à la ville comme à la scène. Les nouvelles se déroulent dans un dix-neuvième siècle fantastique où l'on perçoit également les influences d'autres époques, notamment la Renaissance.
Je ne vais pas vous raconter les nouvelles, non, ça je vous laisse le découvrir en lisant le livre (pour les chanceux qui se sont procuré ce bijou à très petit tirage ayant paru juste avant l'arrêt "momentané mais durable" des publications du Calepin Jaune Editions - ceux qui n'ont pas su saisir cette occasion ne blâmez que vous-mêmes... et rattrapez-vous lorsque ce recueil reparaîtra chez un autre éditeur).
A savoir que mon texte préféré, tout compte fait, même s'il y en a beaucoup qui m'ont plu, reste "Le Témoignage de Natalia", une histoire de roussalka mettant en scène tous les ingrédients que j'aime dans la littérature fin de siècle.
Ce qu'il faut souligner dans ce recueil outre le fait que les textes sont magnifiques et mis en valeur par des illustrations très élaborées réalisées par nos talentueux auteurs eux-mêmes (tout comme la splendide illustration de couverture), c'est qu'il a été écrit et conçu avec une véritable passion et que cela se ressent à la lecture. Elie et Cyril sont des orfèvres, ils aiment ce qu'ils font, ce qu'ils écrivent, ils aiment leurs personnages, veulent le meilleur pour eux, et nous, lecteurs, le ressentons : on a vraiment le sentiment qu'il y a eu tout un travail, tout un "ciselage" de Masques de Femmes, et que celui-ci a été effectué avec amour du beau, jusqu'à la maquette, signée Elie également, aux lettrines et aux petits détails tels que les bas de pages, qui ont été réalisés avec précision et élégance. Lorsqu'on achète et qu'on lit Masques de Femmes, on peut se dire sans honte "j'en ai pour mon argent et même davantage" : l'objet livre est beau, le contenu intellectuel, littéraire et artistique est beau.
Il faut souligner également la parfaite symbiose entre les deux auteurs : leurs nouvelles, leurs thèmes et leur écriture se complètent parfaitement, tout comme leurs illustrations. On sent qu'écrire ensemble et illustrer ensemble leur a été un plaisir et une motivation, un moyen de plus de fusionner, et le coeur qu'ils ont mis à l'ouvrage, nous le retrouvons avec le plaisir de nous plonger dans ce recueil.
En résumé, si vous avez l'occasion de vous procurer Masques de Femmes un jour, n'hésitez pas, il est, comme toutes les publications du Calepin Jaune Editions (même si je ne le dis pas en toute modestie, je le dis par contre en toute objectivité), un véritable tré
sor, et j'ai été immensément fière de clore notre belle série d'ouvrages par Masques de Femmes (et aussi Precious Things, l'art-book de Nati Pierandrei, dont je reparlerai), cela a rendu mon exil moins amer.
En attendant de pouvoir un jour être à nouveau votre éditrice, je vous dis merci Elie et Cyril pour votre talent, votre gentillesse, votre sérieux et votre implication : puissent vos futures publications connaître tout le succès qu'elles - et leurs deux auteurs - méritent !
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dimanche 5 avril 2009
Marie-Antoinette, Sofia Coppola 2006
Voici un film que j'avais vu il y a quelque temps et qui, sans pourtant me transcender, m'avait suffisamment plu pour que je veuille me le procurer en DVD collector. J'ai dû attendre longtemps puis - comme j'ai eu un petit boulot récemment - j'ai pu m'offrir le coffret "royal" pour moins de 30 euros, tout neuf et tout : dedans on trouve le dvd collector du film, une affiche, le bouquin qui a inspiré le film en belle édition et un éventail rose.Et je me suis même acheté le livre de photos du film, un joli livre mais par contre pour le niveau d'édition la qualité des photos n'est pas top-top.
Kirsten Dunst, qui est l'actrice principale, donne ici à mes yeux la suite parfaite de ce qu'elle était dans Entretien avec un vampire : la petite fille vêtue de jolis costumes d'époque est devenue une belle et fraîche jeune fille qu'on voit évoluer avec plaisir dans le film, elle joue très bien, est très gracieuse et vraiment parfaite. D'ailleurs les acteurs jouent tous très bien, et très juste, ils n'en font pas trop, ni trop peu - on y voit même l'excellent Guillaume Gallienne.Niveau scénario, j'y reviens, c'est un peu trop "léger" pour moi, mais en même temps c'est parfaitement adapté à l'effet que voulait donner Sofia Coppola en décrivant Marie-Antoinette, son innocence et le monde un peu 'étrange' dans lequel elle est amenée à vivre. Il y a un parti-pris un peu "ado" qui va très bien avec le sujet, même si je pense que c'est ce qui fait que je n'accroche pas totalement, d'une part parce que je ne suis plus ado depuis longtemps, et d'autre part parce que quand je l'étais j'étais quand même plutôt taciturne même si j'aimais bien rigoler, et en tant que jeune adulte aussi, hormis quelques moments de délire, j'ai toujours été quelqu'un d'un peu rabat-joie avec les pieds sur terre, et donc il y a une partie du "trip" auquel je ne suis pas sensible.
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